terça-feira, 26 de março de 2013

PSC mantém pastor na presidência da Comissão de Direitos Humanos

Vice da sigla disse que Marco Feliciano tem ficha limpa e todas as prerrogativas de comandar colegiado


BRASÍLIA - A Executiva e a bancada do PSC na Câmara decidiram nesta terça-feira, 26, pela manutenção do pastor e deputado Marco Feliciano (SP) na presidência da Comissão de Direitos Humanos. Ele tem sido alvo de protestos por declarações consideradas racistas e homofóbicas.

"Informamos aos senhores e senhoras que o PSC não abre mão da indicação feita pelo partido", afirmou o pastor Everaldo Pereira, vice-presidente do PSC. "Feliciano é um deputado ficha limpa, tendo então todas as prerrogativas de estar na Comissão de Direitos Humanos e Minorias", completou.

Ele leu uma nota de três páginas nas quais o partido relata o seu histórico de alianças com o PT, desde 1989 até a eleição da presidente Dilma Rousseff. "Mesmo diante das declarações de que ela não sabia se acreditava em Deus e que não era contra o aborto, o PSC apoiou a presidente Dilma, sem discriminá-la por pensar diferente de nós", disse. Ele ressaltou ainda que o partido fez protestos pacíficos contra a ministra Eleonora Menecucci, da secretária das Mulheres. "Respeitamos a todos e gostaríamos que também nos respeitasse".

O partido afirmou que os protestos contra Feliciano são naturais, mas devem ser "respeitosos". Destacou o fato de o deputado pastor ter sido eleito por seus pares. "Democracia é voto. Democracia não é grito, nem ditadura", disse Everaldo. O PSC disse ainda que não fará ameaças, mas que pode convocar também militantes.

Feliciano entrou e saiu da reunião sem dar entrevistas. Na chegada, questionado se era o "dia do fico" respondeu apenas: "é só olhar para o meu rosto". Na saída, mesmo com o respaldo do partido, saiu escoltado por seguranças e por pastores que se manifestaram de forma favorável a ele. Uma faixa trazida pelos pastores dizia: "E se Jesus renunciasse? O que seria do mundo?"

A decisão do PSC pode criar um problema para o presidente da Câmara, Henrique Eduardo Alves (PMDB-RN). Na semana passada ele definiu como "insustentável" a situação de Feliciano e prometeu uma solução até hoje.


Fonte: Estadão.

Moscou se félicite de l’élection du pape François, un russophile, ouvert aux orthodoxes


L’élection du cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio au trône de saint Pierre a été accueillie avec soulagement tant par le Kremlin que par le patriarcat orthodoxe de Moscou.

L’accueil positif de l’élection de François en Russie s’explique par la personnalité du nouveau pape, un jésuite ascète qui partage les positions conservatrices du Kremlin sur les problèmes de société et ne fait pas mystère de ses sympathies pour l’orthodoxie et pour la Russie, qui cherche à se poser à la fois comme un rempart contre le délitement de la famille, et comme le défenseur des chrétiens confrontés à la poussée de l’islamisme radical.

L’élection du pape François a été très fortement médiatisée, preuve de l’importance que les autorités russes attachaient à la personnalité du successeur de Benoît XVI avec lequel elles entretenaient de bonnes relations. Du jamais vu, les Russes qui, généralement, ne s’intéressent pas vraiment à ce qui se passe dans les autres Eglises que la leur, ont suivi avec passion les événements du Vatican. Pendant plusieurs jours, les grands quotidiens nationaux et les chaînes de télévision ont rapporté par le menu les préparatifs du conclave, examiné les chances des différents papabile et ont montré en temps réel la fumée blanche s’échappant de la cheminée de la chapelle Sixtine. Par ailleurs, la population fascinée par les coupoles dorées mais nostalgique des anachorètes qui ont peuplé la spiritualité russe, a éprouvé un élan de sympathie pour ce pape au visage ascétique, venu du bout du monde, et qui a choisi le nom d’un grand saint, ami des humbles et des animaux. «C’est un homme bon, simple, il sera le pape des pauvres, des déshérités, il vivait dans un petit appartement sans serviteur», estime Ivan, un étudiant interrogé par la Radio Echo de Moscou. «J’ai entendu qu’il avait lavé puis embrassé les pieds des malades du sida», renchérit Anna, une retraitée de 60 ans qui se réjouit de la position du pape sur le mariage homosexuel et sur l’euthanasie. Quant au diacre André Kouraev, professeur à l’Académie spirituelle de Moscou, il a confié au journal en ligne Vzgliad avoir été très impressionné par le geste du souverain pontife inclinant la tête devant les fidèles en demandant à la foule de prier pour lui et de conclure: «L’élection du pape François promet de sérieux chamboulements au sein de l’Eglise catholique».

Entre Moscou et le Vatican

Après les tiraillements pendant le pontificat de Jean-Paul II qui avait du mal à cacher sa méfiance viscérale vis-à-vis de la Russie, le règne de Benoît XVI avait été marqué par une embellie. Les deux parties occultant les sujets qui fâchent (par exemple la question toujours pendante des catholiques de rite byzantin) pour se concentrer sur les préoccupations communes, «la préservation des valeurs morales et éthiques au sein de la société et dans les relations internationales». Pour preuve, c’est le chef d’Etat russe lui-même qui a appelé le nouveau pape à poursuivre «le dialogue actif avec la Russie sur les principales questions internationales et le règlement pacifique des tensions et conflits». Dans un télégramme de félicitation particulièrement chaleureux, le président Vladimir Poutine a exprimé clairement les attentes de la Russie. «Je suis persuadé que la coopération constructive entre Moscou et le Vatican continuera à se développer sur les bases des valeurs chrétiennes qui nous sont communes, a-t-il dit. J’adresse à Votre Sainteté mes vœux de succès dans la consolidation de la paix et dans la promotion inter-civilisationnelle et interreligieuse».

Le patriarcat de Moscou s’est également dit satisfait du résultat du conclave. Au cours d’une conférence de presse, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, chef du département des relations ecclésiastiques extérieures du patriarcat, a noté la nécessité d’une union étroite entre catholiques et orthodoxes pour protéger les chrétiens persécutés, avant de confier que le pape François, lorsqu’il était archevêque de Buenos Aires, avait entretenu des contacts étroits avec l’Eglise orthodoxe très présente dans la capitale argentine. «Le pape François a toujours manifesté sa sympathie pour l’Eglise orthodoxe et son désir d’établir des contacts étroits avec cette dernière. Il s’est souvent rendu à la cathédrale de l’Annonciation (cathédrale orthodoxe de Buenos Aires) pour assister à la divine liturgie et s’entretenir avec les membres du clergé et les fidèles et il est même personnellement intervenu pour nous soutenir contre une secte nommée «congrégation orthodoxe russe qui avait l’intention de prendre notre place».

Le soutien des minorités

Reste que le rapprochement entre la Russie et le Vatican, qui devrait non seulement se confirmer mais s’intensifier avec le nouveau pape, fait partie d’une stratégie à la fois «soft» et offensive, dont l’objectif est de poser la Russie en défenseur des minorités chrétiennes. Les Printemps arabes ont détruit tous les bastions que la Russie postsoviétique avait reconquis à grand-peine, privant Moscou de la plupart de ses points d’ancrage au Proche-Orient. D’un autre côté, les pays occidentaux et en particulier les anciennes puissances coloniales ont largement sous-estimé les Printemps arabes notamment le rôle des islamistes radicaux au sein des mouvements de protestation. Prises en tenaille entre des régimes impopulaires et des groupuscules jihadistes, les anciennes puissances coloniales ont abandonné le rôle de protecteur des minorités chrétiennes qu’elles étaient parvenues à maintenir contre vents et marées au cours des siècles (alliance du Lys et du croissant conclue par François premier et Sulaiman le magnifique). Se sentant abandonnées, les minorités se sont tout naturellement tournées vers la Russie, qui a profité de l’aubaine.

Dans ce cadre, le Kremlin a multiplié avec un certain succès au cours des derniers mois les gestes de séduction vis-à-vis des responsables religieux et politiques de la région.

Le 27 février, le patriarche maronite d’Antioche et de tout l’Orient, le cardinal Béchara Raï, a passé deux jours à Moscou avant de se rendre au Conclave. Reçu par le patriarche Cyrille de toutes les Russies au monastère Saint-Daniel, il a déclaré que «les maronites étaient présents en Orient avant la conquête islamiste et refusaient d’être considérés comme une minorité», avant de confirmer la volonté des maronites de travailler avec l’Eglise orthodoxe russe.

Quelques jours plus tard à la suite d’un entretien entre Vladimir Poutine et le leader palestinien Mahmoud Abbas, les deux parties annonçaient la création à Bethléem d’un centre de pèlerinage semblable à celui qui existe sur la rive du Jourdain à l’endroit présumé du baptême du Christ.

Nathalie Ouvaroff, Moscou

Référence Bibliographique




PSC decide hoje futuro do pastor Marco Feliciano

A bancada do partido vai decidir nesta terça-feira se pede a renúncia do deputado da presidência da Comissão de Direitos Humanos e Minorias da Câmara



Brasília - A bancada do PSC vai decidir hoje (26) se pede a renúncia do deputado Pastor Marco Feliciano (SP) da presidência da Comissão de Direitos Humanos e Minorias da Câmara. O líder do partido, deputado André Moura (SE), disse há pouco que é interesse da própria bancada encerrar a polêmica ainda hoje.

"Independentemente da posição do presidente [da Câmara] Henrique Eduardo Alves [PMDB-RN], é uma preocupação da nossa de resolver isso hoje. A situação já tomou proporção maiores e vamos decidir hoje", disse Moura.

Segundo ele, a questão está entre os pontos a serem discutidos pela bancada. “Há essa possibilidade, entre outros assuntos, como a reforma política, essa situação da comissão também está entre temas. Tivemos uma conversa com o pastor Marco e pedimos que ele analisasse as manifestações que estão sendo feitas na sociedade".

Feliciano é alvo de protestos de grupos defensores dos direitos dos homossexuais e dos negros por ter publicado nas redes sociais comentários ofensivos contra gays e negros.

Moura ponderou, no entanto, que mesmo que a bancada decida pela saída de Feliciano da presidência da comissão, como o pastor foi eleito, a renúncia terá que partir do próprio parlamentar.

"Se essa [decisão pela renúncia] for tomada pela maioria da bancada, teremos que ter o convencimento do pastor Marco", disse Moura.

Na semana passada, o presidente da Câmara classificou a situação de “insustentável” e assegurou que tomará uma posição definitiva hoje sobre a polêmica em torno da eleição do deputado Marco Feliciano.


Fonte: Exame.

A PROVÁVEL RENÚNCIA DO PASTOR MARCO FELICIANO

Acordo com PSC pode trocar pastor Feliciano por deputada

[...] não deve passar desta semana a solução para a Comissão de Direitos Humanos da Câmara. O mais provável é que o pastor Marco Feliciano (PSC-AC) renuncie em favor da vice-presidente da Comissão, a também evangélica e correligionária, Antônia Luciléia Ramos Câmara (AC).

O acordo vem sendo costurado desde que as manifestações contra a permanência de Feliciano no cargo inviabilizaram o funcionamento da comissão, com repercussão negativa para seu próprio partido, o PSC, e para a instituição legislativa. O presidente da Câmara, Henrique Eduardo Alves (PMDB-RN) já concluiu que a eleição do pastor foi um erro político coletivo.

Já na quarta-feira passada Feliciano esteve a um passo da renúncia, única saída legítima para o impasse criado depois da publicidade de suas posições polêmicas em relação à questão racial, casamento gay, aborto e das cenas de mercantilismo religioso que protagonizou ao exigir de um fiel, mais que o cartão de crédito, sua senha, em nome de Jesus.

Ele foi esperado para uma reunião com líderes de seu partido e o presidente da Câmara, mas deixou-os esperando depois de sugerir que entregaria o cargo. O PSC teme que além do desgaste, a polêmica atraia o Ministério Público e criminalize a condução da igreja onde o pastor faz sua doutrinação.

Por essência uma Casa eletiva, a Câmara não tem meios de destituir um parlamentar eleito para um cargo, por manifestar suas  opiniões. Por pior que sejam, só a renúncia torna legítima sua substituição, ainda mais já reconhecida a colaboração geral para que ocupasse a presidência da comissão. PT, PSDB e até PC do B abriram espaço ao PSC em troca de vagas em outras comissões.

Ajuda o processo de convencimento político exercido junto ao pastor, a favor de sua renúncia, a exposição de sua família e da igreja. Se outras movimentações de bastidores não alterarem as bases do acordo, o PSC mantém o cargo, que seria ocupado pela deputada do Acre.

Antônia é economista de formação e de perfil mais ameno e isento, segundo lideranças políticas envolvidas com o processo. Mas, a essa altura, a visibilidade ganha pela comissão pode exigir um  nome mais sólido, de biografia mais confiável e com trânsito amplo nos segmentos envolvidos com a questão dos direitos humanos.

Trocando em miúdos, a polêmica suscitada pelas posições do pastor pode devolver à comissão a importância que os partidos lhe negaram, ao virar-lhes as costas.


Fonte: Estadão.

domingo, 24 de março de 2013

BISPO BATISTA É CONSAGRADO REI

Na guerra de títulos, com a única finalidade de mostrar quem é o maior, o negócio do momento é ser REI. Veja no vídeo abaixo e tire as suas conclusões: 
 

Para refletir acerca desses verdadeiros lobos, leia o texto que encontrei no site GENIZAH e que segue logo abaixo.
 
Pastores e lobos têm algo em comum: ambos se interessam e gostam de ovelhas, e vivem perto delas. Assim, muitas vezes, pastores e lobos nos deixam confusos para saber quem é quem. Isso porque lobos desenvolveram uma astuta técnica de se disfarçar em ovelhas interessadas no cuidado de outras ovelhas. Parecem ovelhas, mas são lobos.

No entanto, não é difícil distinguir entre pastores e lobos. Urge a cada um de nós exercitar o discernimento para descobrir quem é quem.

Pastores buscam o bem das ovelhas, lobos buscam os bens das ovelhas.
Pastores gostam de convívio, lobos gostam de reuniões.
Pastores vivem à sombra da cruz, lobos vivem à sombra de holofotes.
Pastores choram pelas suas ovelhas, lobos fazem suas ovelhas chorar.
Pastores têm autoridade espiritual, lobos são autoritários e dominadores.
Pastores têm esposas, lobos têm coadjuvantes.
Pastores têm fraquezas, lobos são poderosos.
Pastores olham nos olhos, lobos contam cabeças.
Pastores apaziguam as ovelhas, lobos intrigam as ovelhas.
Pastores têm senso de humor, lobos se levam a sério.
Pastores são ensináveis, lobos são donos da verdade.
Pastores têm amigos, lobos têm admiradores.
Pastores se extasiam com o mistério, lobos aplicam técnicas religiosas.
Pastores vivem o que pregam, lobos pregam o que não vivem.
Pastores vivem de salários, lobos enriquecem.
Pastores ensinam com a vida, lobos pretendem ensinar com discursos.
Pastores sabem orar no secreto, lobos só oram em público.
Pastores vivem para suas ovelhas, lobos se abastecem das ovelhas.
Pastores são pessoas humanas reais, lobos são personagens religiosos caricatos.
Pastores vão para o púlpito, lobos vão para o palco.
Pastores são apascentadores, lobos são marqueteiros.
Pastores são servos humildes, lobos são chefes orgulhosos.
Pastores se interessam pelo crescimento das ovelhas, lobos se interessam pelo crescimento das ofertas.
Pastores apontam para Cristo, lobos apontam para si mesmos e para a instituição.
Pastores são usados por Deus, lobos usam as ovelhas em nome de Deus.
Pastores falam da vida cotidiana, lobos discutem o sexo dos anjos.
Pastores se deixam conhecer, lobos se distanciam e ninguém chega perto.
Pastores sujam os pés nas estradas, lobos vivem em palácios e templos.
Pastores alimentam as ovelhas, lobos se alimentam das ovelhas.
Pastores buscam a discrição, lobos se autopromovem.
Pastores conhecem, vivem e pregam a graça, lobos vivem sem a lei e pregam a lei.
Pastores usam as Escrituras como texto, lobos usam as Escrituras como pretexto.
Pastores se comprometem com o projeto do Reino, lobos têm projetos pessoais.
Pastores vivem uma fé encarnada, lobos vivem uma fé espiritualizada.
Pastores ajudam as ovelhas a se tornarem adultas, lobos perpetuam a infantilização das ovelhas.
Pastores lidam com a complexidade da vida sem respostas prontas, lobos lidam com técnicas pragmáticas com jargão religioso.
Pastores confessam seus pecados, lobos expõem o pecado dos outros.
Pastores pregam o Evangelho, lobos fazem propaganda do Evangelho.
Pastores são simples e comuns, lobos são vaidosos e especiais.
Pastores tem dons e talentos, lobos tem cargos e títulos.
Pastores são transparentes, lobos têm agendas secretas.
Pastores dirigem igrejas-comunidades, lobos dirigem igrejas-empresas.
Pastores pastoreiam as ovelhas, lobos seduzem as ovelhas.
Pastores trabalham em equipe, lobos são prima-donas.
Pastores ajudam as ovelhas a seguir livremente a Cristo, lobos geram ovelhas dependentes e seguidoras deles.
Pastores constroem vínculos de interdependência, lobos aprisionam em vínculos de co-dependência.

Os lobos estão entre nós e é oportuno lembrar-nos do aviso de Jesus Cristo:
 
Guardai-vos dos falsos profetas, que vêm a vós disfarçados em ovelhas, mas interiormente são devoradores" (Mateus 7:15).

Oração no monte e gravetos brilhantes - Parte 2


Em postagem anterior tratamos de uma questão que é vista com fé por alguns crentes e com desconfiança por outros: o caso dos gravetos brilhantes nos montes onde se reúnem grupos de oração (clique aqui para ver a postagem). Agora, deixando os "achismos" de lado, assim como as nossas emoções, partamos para uma explicação lógica e racional, tendo em vista que a fé não está desprovida da razão.

 

Único fungo bioluminescente da Amazônia ocorre ao longo da rodovia BR-319


Por Ricardo Braga-Neto [Fonte: ULE, União Local de Ecólogos, 20/01/2009]
 
Embora a bioluminescência ocorra em dezenas de espécies de fungos em todo o planeta, poucas pessoas já presenciaram esse fenômeno na natureza. Mesmo quem visita com frequência a floresta não consegue observar facilmente essa intrigante característica de alguns fungos, principalmente porque a intensidade da emissão é fraca e eles são efêmeros e sazonais, dependendo das condições de umidade do ambiente para crescer e se reproduzir. Uma boa estratégia para tentar achá-los é visitar a floresta de noite na lua nova, mas como geralmente se caminha na mata com lanternas acesas, é necessário ficar parado com a lanterna desligada por vários minutos olhando para chão, até que os olhos se acostumem com a escuridão e a luz dos fungos comece a ser reconhecida. Todas emissões de luz em fungos são esverdeadas, mas existe uma variação de quais partes do fungo emitem luz entre as diferentes espécies. O corpo dos fungos é formado basicamente por dois tipos de estruturas: o micélio (responsável pelo forrageio, obtenção de alimento e crescimento) e os corpos de frutificação (os cogumelos, responsáveis pela reprodução sexuada e dispersão dos esporos). A maioria das espécies emitem luz do micélio, mas várias têm o cogumelo bioluminescente; raramente as duas estruturas emitem luz na mesma espécie.

Aristóteles (384-322 a.C.) fez o primeiro relato sobre madeiras em decomposição que emitiam uma luz tênue, mas o filósofo foi capaz de perceber que essa luz estava viva, ou seja, era produzida por algum organismo. Antigamente, o contato com a natureza permeava mais a humanidade, e muitas culturas diferentes conheciam a bioluminescência dos fungos e até faziam uso dela. Na Micronésia, alguns nativos usavam cogumelos bioluminescentes como ornamentos em rituais, e os esfregavam no rosto para assustar seus inimigos. Algumas espécies que emitem luz em maior intensidade eram usadas na Indonésia para iluminar o caminho na floresta. Na Europa, durante a Idade Média outras espécies eram usadas para sinalizar a localização de guerreiros durante ataques noturnos, pois ao colocar pedaços do fungo bioluminescente no capacete, eles podiam saber onde os companheiros estavam, sem precisar emitir sons, o que poderia denunciar suas intenções.

Mas por que os fungos emitem luz?

Dentre os organismos luminescentes, os fungos são os menos conhecidos: não se sabe muito sobre  o mecanismo das reações químicas associadas, nem o motivo porque ocorre. A bioluminescência em fungos é decorrente de uma reação química que leva à emissão constante de luz na faixa de 520-530 nm e sempre depende da presença de oxigênio para ocorrer. Algumas hipóteses ecológicas foram levantadas para explicar o fenômeno. Desde o início do século XX, existe a idéia de que a emissão de luz pelos fungos poderia ajudar na dispersão de esporos. Em 1981, John Sivinski publicou resultados de um experimento em que avaliou se a bioluminescência de cogumelos e do micélio estaria associada com a atração de artrópodes, que poderiam ajudar na dispersão. Segundo o experimento, mais animais foram capturados em armadilhas com fungos bioluminescentes do que no controle (sem emissão de luz), indicando uma possível relação com a dispersão de esporos. Contudo, apenas os cogumelos produzem esporos e o experimento não explica a atração dos animais pela luz do micélio. Adicionalmente, Sivinski sugeriu que a bioluminescência poderia ter função aposemática, afastando fungívoros noturnos ou, ainda, que a luz poderia atrair predadores dos animais fungívoros, conferindo vantagens para os fungos bioluminescentes. Porém, essas idéias ainda não foram adequadamente testadas e, mesmo que complementares, não têm grandes chances de explicar exclusivamente o porquê da bioluminescência.

Outra linha de raciocínio gerou certo ceticismo entre micólogos apaixonados pelos fungos, mas envolve uma explicação bastante plausível. Todos os fungos que emitem luz são saprófitos (decompõem madeira). Segundo essa hipótese fisiológica, a bioluminescência seria um subproduto de processos metabólicos associados com a decomposição de lignina. Essa substância (um polímero de glicose, como o amido) é a base da madeira, e a emissão de luz pelos fungos poderia estar associada com um efeito anti-oxidante, conferindo alta capacidade para decompor o substrato sem o ônus da intoxicação pelo excesso de oxigênio. Nesse caso, a emissão de luz não teria uma função direta, mas seria uma consequência do processo digestivo. Contudo, as hipóteses não são mutuamente exclusivas e é possível que a bioluminescência tenha surgido como subproduto desse processo metabólico, e depois ter motivado a consolidação de processos ecológicos relacionados com a atração de animais, que podem estar associados com dispersão e/ou predação de fungívoros.

Panorama do conhecimento atual sobre evolução e diversidade 

Em 2008,  Dennis Desjardin e colaboradores publicaram uma revisão sobre fungos bioluminescentes, atualizando e expandindo o trabalho de Wassink de 1978 (Luminescence in fungi), que se referia principalmente a espécies asiáticas. Segundo Dennis e os demais autores, são conhecidas 64 espécies de fungos bioluminescentes no planeta, mas só uma na Amazônia (Mycena lacrimans). Isso não se deve ao fato de existir apenas uma espécie, mas porque o conhecimento sobre a diversidade de fungos é muito incipiente na região amazônica. Caboclos e ribeirinhos, acostumados a andar na floresta de noite, já repararam que muitas vezes o chão brilha. O que eles não sabem é que estas espécies relativamente comuns não estão descritas e, portanto, são desconhecidas para a ciência. Nesses 30 anos, a maior parte das novas descobertas de bioluminescência referidas por Desjardin e colaboradores, são referentes ao Brasil, principalmente para a região Sudeste. O Parque Estadual Turístico do Alto da Ribeira (PETAR, SP) é o local com o maior número de espécies de fungos bioluminescentes simpátricas do mundo, no total são 8 espécies conhecidas. A história começou com o biólogo João de Godoy que descobriu que alguns desses fungos eram conhecidos por moradores do parque em uma enorme jabuticabeira. Ele convidou Cassius Stevani (IQ-USP), especialista em bioluminescência, que posteriormente envolveu os micólogos Dennis Desjardin (SFSU, EUA) e Marina Capelari (IBt-SP).

Todos os fungos bioluminescentes são saprófitos e pertencem à família Tricholomataceae sensu Singer. Análises filogenéticas moleculares evidenciaram que essa família é polifilética, sendo representada por algumas linhagens evolutivas diferentes. Os fungos bioluminescentes estão distribuídos em três linhagens (mas possivelmente são quatro), sugerindo que a bioluminescência evoluiu independentemente algumas vezes nos fungos. Aqui vou me ater às três que apresentam resultados consistentes. A linhagem do gênero Omphalotus abriga 12 espécies de fungos cujos cogumelos são bioluminescentes e bastante conspícuos. A segunda linhagem abriga cinco espécies do gênero Armillaria, mas cuja bioluminescência está restrita ao micélio. A emissão de luz pelas espécies de fungos dessas duas linhagens é conhecida há milênios pela humanidade, mas não se conhece nenhuma dessas no Brasil. Contudo, a maioria das espécies de fungos bioluminescentes são tropicais, sendo agrupadas numa terceira linhagem, que abriga 47 espécies, a maioria do gênero Mycena (35 espécies). Muitos desses fungos possuem o micélio e/ou o cogumelo bioluminescente. Atualmente, Dennis Desjardin está estudando a evolução da bioluminescência nessa última linhagem e Cassius Stevani os mecanismos bioquímicos responsáveis pela emissão de luz.

Só existe uma espécie de fungo bioluminescente na Amazônia?
 
 
Não, certamente não. Mas o fato é que conhecemos apenas uma espécie: Mycena lacrimans. Ela havia sido descrita por Rolf Singer (1906-1994) na Reserva Ducke, mas como fora coletada durante o dia, não se sabia que seus cogumelos eram bioluminescentes. Em 2005, eu tive a oportunidade de realizar uma expedição para a rodovia BR-319 em uma disciplina da pós-graduação do Inpa e descobri por acaso a ocorrência de cogumelos bioluminescentes ao longo de igarapés em florestas próximas ao km 83. Até então eu não sabia qual espécie era; sua identidade foi revelada pelo Desjardin, taxônomo especialista no grupo.


Na Amazônia, a presença de rodovias está fortemente associada com desmatamento, perda de biodiversidade e degradação de serviços ambientais. Atualmente, a repavimentação da rodovia BR-319 é foco de grande preocupação de conservação na região, pois a rodovia corta uma imensa área do estado do Amazonas altamente preservada e, sem planejamento adequado, isso poderia catalisar degradação ambiental. Segundo Philip Fearnside e Paulo Maurício Graça, os benefícios econômicos usados para justificar a necessidade do asfaltamento da rodovia são questionáveis, sendo mais indicado transportar produtos por hidrovia, aproveitando o grande potencial natural da região. Infelizmente, o local onde os espécimes de Mycena lacrimans foram coletados já foi desmatado e não se sabe qual o efeito dessa catástrofe sobre a espécie. É certo que unidades de conservação podem reduzir significantemente o desmatamento e a perda de espécies. Duas unidades foram criadas recentemente na região e o MMA está lutando juntamente com a Secretaria de Desenvolvimento Sustentável do Amazonas (SDS-AM) pela criação e implementação de um mosaico de unidades ao longo da rodovia, com diferentes categorias de uso. Essas unidades tenderão a favorecer a conservação dessa espécie de fungo raro e permitirão que moradores locais e visitantes venham a conhecer pessoalmente sua existência. E quem sabe ajudar a descobrir mais riquezas naturais do Brasil.

Fonte: clique aqui.


Vale a pena ler também a matéria seguinte, do site Pesquisa FAPESP, onde "químicos revelam sistema enzimático que produz luminescência em linhagens distintas".

Brilho de fungos tem mecanismo unificado

MARIA GUIMARÃES | Edição Online 19:20 12 de abril de 2012.


No mundo dos cogumelos também há vaga-lumes. São os fungos bioluminescentes, que no escuro emitem um brilho verde (ver Pesquisa FAPESPnº 168). Mesmo em ramos muito distantes da árvore genealógica desses organismos, a luminosidade tem uma única origem química: a quebra da mesma substância luciferina pela enzima luciferase, segundo acaba de mostrar o grupo do químico Cassius Stevani, da Universidade de São Paulo (USP) em artigo que será a capa da edição de maio da Photochemical & Photobiological Sciences, mas já está disponível no site da revista.
 
O resultado é inesperado porque são apenas 71 espécies de fungos bioluminescentes em meio a quase 100 mil descritas. E com parentesco muitas vezes distante, distribuídas em quatro linhagens que divergiram no início da evolução desse grupo. Sendo a emissão de brilho uma característica rara, seria de se esperar que cada um dos casos tivesse surgido de forma independente. “É uma questão interessante do ponto de vista evolutivo”, resume Stevani.
 
Em termos químicos, foi um avanço recente – também pelo grupo da USP, em 2009 – provar que a bioluminescência dos fungos tem natureza enzimática, hipótese que andava desacreditada. Funciona, portanto, como o pisca-pisca dos vaga-lumes, por um sistema de luciferina e luciferase. Só que esses nomes são usados de maneira genérica: luciferina é qualquer substância que, quebrada por uma enzima específica, emite luz. Mas a luciferina dos insetos, por exemplo, é completamente diferente daquela dos fungos.
Para verificar se a substância é a mesma entre uma espécie e outra, a equipe de Stevani emprega, inicialmente, uma estratégia mais simples do que determinar a estrutura das moléculas. “Fazemos um extrato do fungo a frio, que contém a enzima, e outro a quente, onde fica o substrato”, explica. Anderson Oliveira, à época seu aluno de doutorado, levou esses extratos para a Califórnia, onde os analisou junto com os de espécies norte-americanas, no laboratório de Dennis Desjardin, da Universidade Estadual de San Francisco. Ao combinar o extrato frio e o quente num frasco em laboratório, um aparelho especializado consegue medir a emissão de luz, mesmo que se misture – e essa foi a grande descoberta – a luciferina de uma espécie à luciferase de outra. “Todas as combinações entre fungos diferentes geraram luz”, comemora Stevani.

Exceto quando entraram na combinação três espécies não bioluminescentes, sugerindo que a luciferina e a luciferase típicas dos fungos luminosos não estão presentes nelas. No que diz respeito à evolução, o resultado indica que o mecanismo enzimático emissor de brilho apareceu no início da diversificação dos fungos, e depois se perdeu em boa parte das espécies. “Deve ter surgido para lidar com a crescente emissão de oxigênio pelas plantas, uma forma de combate ao o estresse oxidativo”, propõe o químico. Para entender melhor o mecanismo e sua evolução, o grupo agora trabalha em descobrir a estrutura das proteínas envolvidas, assim como os genes que indicam a sua produção.

Nota: Não tem problema você subir monte para orar e adorar ao Senhor em espírito e em verdade. Você, inclusive, pode fazer isso dentro do teu próprio quarto. O problema começa quando o crente sobe o monte para ver gravetos brilhando, etc. E o pior é que alguns fraquejam na fé quando o fenômeno, na maioria das vezes de ordem natural, não acontece. Creia no Senhor Jesus Cristo, independente de qualquer manifestação visível!

quarta-feira, 20 de março de 2013

Oração no monte e gravetos brilhantes: qual a verdade?



Já orei algumas vezes no monte, no Brasil e aqui na Suíça. Tanto lá no Brasil quanto aqui na Suíça vi gravetos brilhantes. Porém, não considero o monte um lugar místico, onde o poder de Deus se manifesta de forma especial. Também não afirmo que os gravetos brilhantes sejam sempre uma resposta sobrenatural de Deus às nossas orações. Contudo, creio que existe algo mais além de simples gravetos que brilham, quando a oração é feita com reverência e sinceridade. De qualquer forma, leia abaixo o texto de autoria do Pastor Ciro Sanches Zibordi e dê a tua opinião, ou, se preferir, deixe um comentário com a tua própria experiência de oração no monte.

Gravetos que pegam fogo: fim do mistério (1)



Uma das principais alegações dos irmãos que gostam de subir ao monte para orar é: “O poder é tão grande no monte que até os gravetos pegam fogo!” Seria isso um sinal de Deus? Por que, então, ele só ocorre em montes?

Não!” — um cristão místico argumentará — “Os gravetos trazidos do monte também brilham aqui em baixo”. É mesmo?

Bem, é claro que para o Todo-poderoso é muito fácil fazer gravetinhos pegarem fogo ou brilharem no escuro. Moisés esteve em um monte que fumegava (Êx 19). E o Senhor Jesus, em um monte, transfigurou-se diante de seus discípulos (Mt 17.1-13). Entretanto, cheguei à conclusão de que essa história dos gravetos incandescentes nada tem que ver com sobrenaturalidade.

Na escuridão de uma mata é comum ocorrerem fenômenos naturais. Um irmão de Francisco Beltrão-PR, Milton Rogério Seifert, o qual é engenheiro agrônomo, me enviou um e-mail pelo qual assevera: “Os gravetos incandescentes nada mais são que processos naturais de decomposição da madeira onde os fungos decompõem o material e brilham na escuridão. Se trouxermos os gravetos para casa e os colocarmos em um quarto escuro, e eles ficarem lá por um bom tempo, brilharão sempre que houver umidade, até a pupila do olho se acostumar”.

O irmão Milton Rogério também afirma que já foram descobertos até cogumelos bioluminescentes, os quais emitem luz 24 horas por dia! Segundo ele, existem inúmeros trabalhos de pesquisa científica nessa área. E conclui: “Em qualquer mata fechada quem entrar e ficar por lá um bom tempo, se houver umidade, os fungos brilharão assim que a nossa pupila relaxar”. Os tais gravetos incandescentes são, por conseguinte, um fenômeno natural, e não uma manifestação divina sobrenatural.

Mas, por que certos irmãos têm a predileção por orar em montes? Os apóstolos oravam em montes? Não! Aonde Pedro e João estavam indo, na hora da oração? Ao Templo (At 3.1). Onde Pedro estava orando quando o Senhor lhe deu uma visão acerca da evangelização dos gentios? No terraço de uma casa (At 10.9). Nos tempos da igreja primitiva não se orava em montes.

Por que o Senhor Jesus orava em montes? Porque queria ficar a sós com o Pai (Mt 14.23; Lc 9.18), livre do assédio do povo, e não para ver gravetos pegando fogo. E observe que Ele também orava em lugares desertos, não necessariamente em montes (Lc 5.16), mas jamais realizava cultos em lugares assim.

O Senhor orava em montes e lugares desertos porque não havia à época templos como os de hoje. Ele foi claro, ao discorrer sobre o local predileto para a oração: “A minha casa será chamada casa de oração” (Mt 21.13). E também: “quando orares, entra no teu aposento e, fechando a tua porta, ora a teu Pai” (Mt 6.6).

Não chega a ser uma heresia orar em montes ou vales, em nossos dias. Se houver um local em que não se ponha em risco a integridade física dos seus frequentadores, não vejo problema em visitá-lo. Mas essa história de que os gravetos pegam fogo em cima do monte em geral é defendida por cristãos místicos, pois os verdadeiros milagres ocorrem onde e quando o Senhor quiser, e com propósitos bem definidos.


Gravetos que pegam fogo: fim do mistério (2)


Segundo a Palavra de Deus, o homem espiritual discerne bem tudo, isto é, julga bem todas as coisas (1 Co 2.15; 1 Ts 5.21, ARA). Por isso, precisamos nos esforçar para distinguir entre milagre e fenômeno da natureza; entre sobrenaturalidade e naturalidade.

A fim de avalizar a informação que eu vinha apresentando neste blog, há mais de um ano, de que a luminescência de gravetos no meio da mata é um fenômeno natural, e não um sinal divino, o engenheiro agrônomo e irmão em Cristo Milton Rogério Seifert — CREA-PR 25554/d, formado pela Universidade Federal de Pelotas-RS — tem me enviado voluntariamente informações valiosas por e-mail.

“Entendo a sua preocupação, ao ver muitos crentes se desviando do verdadeiro sentido das vigílias de oração. Quando falei que esse fenômeno, estava sendo interpretado erroneamente, muitas pessoas não aceitaram... Mas, quando meu pai caçava, via esses fenômenos; eram vistos sem nenhum mistério. Temos aqui na cidade um monte onde os irmãos oravam, e o solo era muito rico em matéria orgânica. Então, quando pulavam na mata, saíam ‘línguas de fogo’ do chão, e eles interpretavam como sinais dos céus. Na verdade, era apenas o gás retido no solo da decomposição, o qual é expulso e fica incandescente” — explica Seifert.

Há muitos irmãos e místicos, como os ufólogos, que acham que os tais fenômenos são coisas do além. Seifert enfatiza que “existem insetos que brilham e principalmente as larvas (coleópteros), que emitem luz na noite. Se olharmos os gravetos, vemos que eles não brilham na totalidade, mas nas regiões onde a decomposição é maior”.

O irmão Seifert indica também o linkhttp://uleinpa.blogspot.com/2009/01/nico-fungo-bioluminescente-da-amaznia.html, que informa a respeito do fungo bioluminescente da Amazônia.“Pensa-se, inclusive, em usar, no futuro, esses organismos para gerar energia” — conclui.


Ciro Sanches Zibordi


Fonte: Blog do autor.

terça-feira, 19 de março de 2013

Desvendando os Segredos do Candomblé

 
I – Introdução
O enorme crescimento das religiões mediúnicas no Brasil, nos últimos anos, traz à reflexão uma série de temas que não podem passar despercebidos. O Candomblé, em especial, tem atraído a atenção de uma variada gama de estudiosos, para não mencionar o fato de que começa a fazer novos adeptos, cada vez mais, nas camadas mais letradas – onde sempre se localizou o preconceito.

O Candomblé, ao lado de outras correntes espirituais, propicia um contato mais aberto com o que a Bíblia denomina: demônios, espíritos das trevas. Podemos observar sua influência na cultura brasileira, basta visitarmos os museus da Bahia, ou observarmos os blocos carnavalescos, a cantigas de roda (samba lelê tá doente, tá com a cabeça quebrada…) etc.

II – Entre duas Correntes


Entende-se como cultos afro-brasileiros duas correntes principais, o Candomblé e a Umbanda. Um é a religião africana trazida pelos negros escravos para o Brasil e aqui cultuada em seu habitat natural (onde não era apenas um, mas uma série de diferentes manifestações específicas de cada região), diferenças essas acentuadas pela várias regiões do seu país de origem. Outra é uma religião nova, desenvolvida no Brasil como a síntese de um processo de sincretismo das mais diferentes fontes, que vão do catolicismo, passando pela macumba, pelo Kardecismo, e até por cultos tipicamente indígenas. Assim, dentro das duas diferentes correntes básicas, uma série de subcorrentes se manifesta, dando origem a significados às vezes amplamente diversos para o mesmo culto (no final das contas tudo é espiritismo, e provém da mesma fonte: o diabo).

III – As Origens do Candomblé

Com a colonização do Brasil faltaram braços para a lavoura. Com isso, os proprietários da terra tentaram subjugar o índio pensando em empregá-lo no trabalho agrícola. Entretanto, o índio não se deixou subjugar, o que levou os colonizadores a voltarem-se para a África em busca de mão-de-obra para a lavoura. Começa assim um período vergonhoso da História do Brasil, como descreve o poeta Castro Alves em suas poesias "Navio Negreiro" e "Vozes D`África".

Acredita-se que os primeiros escravos africanos chegaram ao primeiro mundo já em 1502. Provavelmente, os primeiros carregamentos de escravos chegaram em Cuba em 1512 e no Brasil em 1538, e isso continuou até que o Brasil aboliu o tráfico de escravos em 1850 e na Espanha, finalmente, encerrou o tráfico de escravos para Cuba em 1866. A maioria do três milhões de escravos vendidos à américa espanhola e o cinco milhões vendidos ao Brasil num período de aproximadamente três séculos, vieram da costa ocidental da África.


Era muito cruel o tratamento imposto aos escravos desde o momento da partida da África e durante a viagem nos navios chamados “tumbeiros”, que podia se estender a cerca de dois meses. Os maus tratos continuariam depois, para a maioria deles até a morte. Edson Carneiro informa que o tráfico trouxe escravos de três regiões: da Guiné Portuguesa, do Golfo da Guiné (Costa da Mina) e de Angola, chegando até Moçambique. Os africanos chegaram divididos em dois grupos principais: sudaneses (os de Guiné e da Costa da Mina) e os bantos (Angola e Moçambique). Os da Costa da Mina desembarcavam na Bahia, enquanto que os demais eram levados para São Luís do Maranhão, Bahia, Recife e Rio de Janeiro, de onde se espalhavam para outras regiões do Brasil, como litoral do Pará, Alagoas, Minas Gerais e São Paulo.

A presença do orixá é necessária tanto na Umbanda como no Candomblé. É de origem africana que foram trazidos pelos negros escravizados. Seu culto é a essência do Candomblé, e foi mantido vivo no Brasil. O continente africano, na época das grandes levas de escravos, era ainda mais fragmentado politicamente do que hoje. O conceito de nação ou Estado, em seu significado mais restrito, não encontra correspondente na realidade geopolitica africana desse período. Diversas nações de tribos fragmentavam qualquer idéia de unidade cultural, ainda que, cercada pela selva, muitas dessas comunidades nunca entraram em contato nem tiveram notícia da existência de outras. Isto resulta numa grande diferença de culto de região para região, onde os nomes de um mesmo orixá são absolutamente diferentes.
No Brasil, porém, pode-se notar um culto predominante do ritual e das concepções iorubá – um povo sudanês da região correspondente à atual Nigéria, que dominou e influenciou politicamente e culturalmente um grande número de tribos. Esse culto se estendeu por toda a América, com exceção (se bem que há notícias do estabelecimento cada vez maior destes cultos) da América do Norte, com maior destaque para Cuba e Brasil.


IV – Os Orixás e Outras Entidades no Candomblé

1 – Quem São os Orixás
De acordo com o Dicionário de Cultos Afro-Brasileiros de Olga Cacciatore, os orixás são divindades intermediárias entre Olorum (o deus supremo) e os homens. Na África eram cerca de 600 – para o Brasil vieram talvez uns 50, que estão reduzidos a 16 no Candomblé, dos quais só 8 passaram para à Umbanda. Muitos deles são antigos reis, rainhas ou heróis divinizados, os quais representam as vibrações das forças elementares da Natureza – raios, trovões, tempestades, água; atividades econômicas, como caça e agricultura; e ainda os grandes ceifadores de vidas, as doenças epidêmicas, como a varíola, etc.

2 – Origem Mitológica dos Orixás

Quanto à origem dos orixás, uma das lendas mais populares diz que Obatalá (o céu) uniu-se a Odudua (a terra), e desta união nasceram Aganju (a rocha) e Iemanjá (as águas). Iemanjá casou-se com seu irmão Aganju, de quem teve um filho, chamado Orungã. Orungã apaixonou-se loucamente pela mãe, procurando sempre uma oportunidade para possuí-la, até que um dia, aproveitando-se da ausência do pai, violentou-a. Iemanjá pôs-se a fugir, perseguida pôr Orungã. Na fuga Iemanjá caiu de costas, e ao pedir socorro a Obatalá, seu corpo começou a dilatar-se grandemente, até que de seus seios começaram a jorrar dois rios que formaram um lago, e quando o seu ventre se rompeu, saíram a maioria dos orixás . Pôr isto Iemanjá é chamada “a mãe dos orixás”.


3. Os Orixás e o Sincretismo

O sincretismo religioso é também um aspecto significante dos cultos afros. Sincretismo é a união dos opostos, um tipo de mistura de crenças e idéias divergentes. Os escravos não abriram mão de seus cultos e suas divindades. Devido a um doutrinamento imposto pelo catolicismo romano, os africanos começaram a buscar na igreja, santos correspondentes aos seu orixás. Muitos dos orixás nos cultos afros encontrará no Catolicismo um santo "correspondente"  – por exemplo:


Exudiabo

IemanjáNossa Senhora
OgumSão Jorge
IansãSanta Bárbara
IemanjáNossa Senhora Aparecida, Nossa Senhora da Imaculada Conceição
OxóssiSão Sebastião
OxaláJesus Cristo – Senhor do Bonfim
OmulúSão Lázaro
OssainSão Benedito
OxumaréSão Bartolomeu
Xangô – São Jeronimo

4. As Outras Entidades

Também presentes nos cultos afros-brasileiros estão espíritos que representam diversos tipos de humanos falecidos, tais como: caboclos (índios ), pretos-velhos (escravos), crianças, marinheiros, boiadeiros, ciganos, etc.


V – Considerações à Luz da Bíblia


1. A Questão Histórica: Verdade ou Mito?

a) Nos cultos afros. Ao analisarmos os cultos afros, uma das primeiras coisas que observamos é a impossibilidade de se fazer uma avaliação objetiva sobre a origem dos orixás. Existem muitas lendas que tentam explicar o surgimento dos deuses do panteão africano, e estas histórias variam de um terreiro para o outro e até de um pai-de-santo para o outro. Não há possibilidade de se fazer uma verificação científica ou arqueológica; não há uma fonte autoritativa que leve a concluir se os fatos aconteceram mesmo ou se trata-se somente de mitologia, sendo difícil uma avaliação histórica dos eventos relatados.
b) No cristianismo. Ao contrário, a Bíblia Sagrada resiste a qualquer teste ou crítica, sendo sua autenticidade provada pela arqueologia (alguém já disse que cada vez que os arqueólogos abrem um buraco no Oriente é mais um ateu que sepultamos no Ocidente), pela avaliação de seus manuscritos (existem milhares deles espalhados em museus e bibliotecas do mundo), pela geografia, história, etc. Toda informação relevante para a fé no cristianismo tem que estar baseada nas Escrituras. É impossível encontrar no Cristianismo cinco a dez versões diferentes sobre a vida dos profetas ou qualquer personagem bíblica.

2. O Relacionamento com Deus

a) Nos cultos afros. Um fato que devemos considerar é a posição tradicionalmente dada aos orixás nos cultos afros como intermediários entre o deus supremo (Olorum) e os homens. (No Catolicismo Romano, Maria recebe também o título de intermediária). Além disso, os filhos-de-santo, uma vez comprometidos com os orixás, vivem em constante medo de suas represálias.

Não pode ser esquecido também que os filhos-de-santo, uma vez comprometidos com os orixás, vão viver em constante medo de suas represálias ou punições. Note um trecho de uma entrevista no livro de Reginaldo Prandi:

"O Pesquisador – Gostaria de perguntar só o seguinte: desde que há regras, quando a regra é quebrada, quem pune essa ação?
Mãe Juju – O próprio santo, ou a mãe-de-santo: Olha você não venha mais aqui, não venha fazer isto aqui que está errado, quando você estiver bêbado, ou quando você estiver bebendo, não venha mais dar santo aqui, não venha desrespeitar a casa.
O Pesquisador – Como é a punição do orixá? Será que eu poderia resumir assim: doença, morte, perda de emprego, perder a família, ficar sem nada de repente e sem motivo aparente, enlouquecer, dar tudo errado, a própria casa-de-santo desabar, isto é, todo mundo ir embora…?
Todos – Isso!"
Além do constante medo de punições em que vive o devoto do orixá, ele deve ainda submeter-se a rituais e sacrifícios nada agradáveis a fim de satisfazer os deuses.
b) No cristianismo. Escrevendo a Timóteo, Paulo declara: "Porque há um só Deus, e um só mediador entre Deus e os homens, Jesus Cristo homem" (I Timóteo 2:5). É somente pela obra redentora do Calvário que somos reconciliados com Deus (Efésios 2:11-22). Temos um Pai amável que conhece a nossa estrutura e sabe que somos pó (Salmos 104:14). Deus não nos deu o espírito de medo (II Timóteo 1:7), e o cristão não é forçado a seguir a Cristo, mas o faz espontaneamente (João 6:67-69). A Bíblia diz que aquele que teme não é perfeito em amor, pois no amor não há temor (I João 4:18). Ainda que haja fracassos na vida do cristão, ele não precisa ter medo de Deus, pois Ele é grandioso em perdoar (Isaías 55:7), e que temos um Sumo-Sacerdote que se compadece de nossas fraquezas (Hebreus 4:15). Este é, de maneira bem resumida, o perfil do Deus da Bíblia – bem diferente dos orixás, que na maioria das vezes, são vingativos e cruéis com seus "cavalos".

3. O Sacrifício Aceitável

a) Nos cultos afros. Ao evangelizar os adeptos dos cultos afros, é necessário conhecer também o significado do termo “ebó”. De acordo com Cacciatore, ebó é a oferenda ou sacrifício animal feito a qualquer orixá. Às vezes é chamado vulgarmente de “despacho”, um termo mais comumente empregado para as oferendas a Exú (um dos orixás, sincretizado com o diabo da teologia cristã), pedindo bem ou mal de alguém.

b) No cristianismo. Precisamos lembrar o que o apóstolo Paulo tem a dizer sobre isto: "Antes digo que as coisas que os gentios sacrificam, as sacrificam aos demônios, e não a Deus. E não quero que sejais participantes com demônios. Não podeis beber o cálice do Senhor e o cálice dos demônios; não podeis ser participantes da mesa do Senhor e da mesa dos demônios" (I Coríntios 10:20-21). Os sacrifícios de animais no Antigo Testamento apontavam para o sacrifício perfeito e aceitável de Jesus Cristo na cruz. A Bíblia diz em Hebreus 10:4: "Porque é impossível que o sangue dos touros e dos bodes tire os pecados". Somente Jesus pode fazê-lo, pois ele é o "cordeiro de Deus que tira o pecado do mundo" (João 1:29). "Sem derramamento de sangue não há remissão de pecados" (Hebreus 9:22), e o "sangue de Jesus Cristo, Seu Filho, nos purifica de todo o pecado" (I João 1:7). Concluímos esta parte com Hebreus 10:12: "Mas este (Jesus), havendo oferecido um único sacrifício pelos pecados, está assentado para sempre à destra de Deus".

4. Encarando a Morte

a) Nos cultos afros: Ao dialogar com os adeptos dos cultos-afros – principalmente do Candomblé – alguém se cientifica de que os orixás têm medo da morte (quem menos tem medo da morte é Iansã). Quando um filho ou filha-de-santo está próximo da morte, seu orixá praticamente o abandona. Esta pessoa já não fica mais possessa, pois seu orixá procura evitá-la.

b) No cristianismo. Isto é exatamente o contrário do que o Deus da Bíblia faz. Suas promessas são sempre firmes. "Não te deixarei, nem te desampararei" (Hebreus 13:5). O salmista Davi tinha esta confiança em Deus ao ponto de poder dizer: "Ainda que eu andasse na sombra da morte, não temerei mal algum, porque tu estás comigo; a tua vara e o teu cajado me consolam" (Salmos 23:4). Nosso Deus não nos abandona em qualquer momento de nossas vidas, e muito menos na hora de nossa morte. Glória a Deus!

5. Salvação e Vida Após a Morte

a) Nos cultos afros. Nestas religiões o assunto de vida após a morte não é bem definido. Na Umbanda , devida à influência kardecista, é ensinada a reencarnação. Já o Candomblé não oferece qualquer esperança depois da morte, pois é uma religião para ser praticada somente em vida, segundo os seus defensores. Outros pais-de-santo apresentam idéias confusas, tais como: "quando morre, a pessoa vai para a mesa de Santo Agostinho" ou "vai para a balança de São Miguel".
b) No cristianismo. A Bíblia refuta claramente a doutrina da reencarnação (ver Hebreus 9:27; Lucas 16:19-31). Ela ensina que, para o cristão, estar ausente do corpo é estar presente com o Senhor (II Coríntios 5:6). O apóstolo Paulo afirma que a nossa cidade está no céu (Filipenses 3:20). Para os cristãos há um reino preparado desde a fundação do mundo (Mateus 25:34).

6. A Verdadeira Liberdade

a) Nos cultos afros. Freqüentemente, as pessoas tem medo de deixar os cultos afros para buscar uma alternativa. Foi-lhes dito que se abandonarem seus orixás (ou outros “guias”) e não cumprirem com suas obrigações, terão conseqüências desastrosas em suas vidas.

b) No cristianismo. Entretanto, isto não é verdade. Estas pessoas podem sair e encontrar a liberdade e uma nova vida em Cristo, como é o caso de Helena Brandão (Darlene Glória) e de muitos outros. A Bíblia diz que "Para isto o Filho de Deus se manifestou; para desfazer as obras do Diabo" ( João 3:8; veja ainda Números 23:23; Lucas 10:19; João 8:32-36 e I João 4:4; 5:18).

VI – Conclusão
Pela graça e misericordia de Deus temos visto muitas pessoas abandonando os cultos afros e se entregando a Jesus, como no caso da irmã Nadir que foi 19 anos mãe-de-santo e hoje pode testemunhar da verdadeira liberdade que Jesus oferece a todos os adeptos do Candomblé e Umbanda, Foi isso também o que aconteceu com Georgina Aragão dos Santos, ex-mãe-de-santo. Sua transformação foi contada pelo bispo Roberto McAlister, da Igreja de Nova Vida, no Rio de Janeiro, no livro "Mãe-de-Santo". Ao nascer, foi marcada com quatro cortes de faca no braço direito. A parteira que a marcou, uma africana do Candomblé, ainda fez a declaração: "Esta menina tem de ser mãe-de-santo. Não poderá fugir nunca a esse destino". Aos nove anos de idade teve o seu primeiro contato com o Candomblé. Veio depois a iniciação, tornando-se mais tarde mãe-de-santo e cartomante. Envolveu-se também com a Umbanda. Por muitos anos, viveu experiências incríveis e até mesmo repugnantes, impostas pelos guias. O encontro com Cristo, a libertação, a paz e a alegria do Espírito Santo tornaram-se realidade em sua vida quando passou a ouvir a Palavra de Deus [...].  Ainda bem que Nadir e Georgina não são as únicas, pois são inúmeros os casos de pessoas que passaram muito tempo escravizadas pelos guias e orixás e hoje levam uma vida feliz com Jesus.